Attaque contre Sark

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Attaque contre Sark

Message par LORD le Dim 27 Avr - 19:30

Boujou.

1er Round: un des sports favoris sur l'île de Sark est le "prête-nom". En effet comme cette petite île Anglo-Normande vit sous un régime féodal qui la rend indépendante aux lois Européennes les habitants (les "historiques" et les "estivants-résidants") de ce minuscule royaume Normand (si!) vendent leurs noms à des sociétés qui ont ainsi leur adresse fiscale sur Sark (où bien sûr il n'y a aucun impôt!!).

2ème Round: les milliardaires Ecossais, les frères David et Frederick Barclay, ont acheté en 1993 une toute petite île Normande dépendant par ailleurs de Sark: l'île de Brecqhou. Où ils y construisirent un chateau de toute pièce.

3ème Round: se basant sur les travaux "historiques" de William Toplis ils espèrent prouver que Brecqhou n'est pas sous la domination de Sark.

4ème round: le gouvernement de Sark se bat depuis plus de 15 ans pour invalider l'achat de l'îlot de Brecqhou car les frères Barclay ne respectent aucunes des lois de Sark (entre autre la possession d'un véhicule et d'un chien.... droits réservés au seul Baron de Sark!).
De leur côté les frères Barclay (désormais Sir Barclays car anoblis par la Reine!) veulent carrément détruire le système féodal de Sark (dont personne ne se plaint... bien au contraire!) pour le remplacer par (je cite) "une vraie démocratie actuelle qui ne nie pas l'homme"... bon tout le monde sait très bien que c'est pour acquérir le paradis fiscal que représente Sark... qui fait par ailleurs de l'ombre à Jersey qui voit le système des "prête-noms" d'un très mauvais oeil. Ce qui n'a pas échappé aux Barclays qui encouragent la petite guerre entre les deux îles!!!

Bah c'est du propre tout ça.. c'est surtout bien triste!!
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Re: Attaque contre Sark

Message par norman le Lun 7 Juin - 15:07

je croyais que le régime féodal de Sark avait été aboli!! c'est un sujet vieux ?
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Re: Attaque contre Sark

Message par LORD le Lun 7 Juin - 15:14

Boujou.

C'est un post qui a un an... mais je n'ai pas entendu parlé depuis de la fin du système "féodal" de Sark.
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Re: Attaque contre Sark

Message par LORD le Lun 7 Juin - 15:34

"Le 10 décembre 2008, la petite île a tourné la page de plus de 400 ans de féodalité de type ancien, en organisant les premières élections entièrement démocratiques de son histoire.

Cette élection n'a toutefois pas mis à bas le statut féodal et seigneurial de l'île, mais l'a fait évoluer. Les habitants ont pu élire, pour la première fois, l'intégralité des membres de leur parlement local, les Chefs Plaids. Le scrutin s'est tenu dans la salle de billard du siège du gouvernement de l'île. Les 56 candidats pour 28 sièges, représentaient près de 10% de la population de l'île.

La majorité des électeurs s'est prononcée en faveur des partisans du « féodalisme » et au détriment de ceux des « réformes » prévues par les frères Barclay, notamment l'abolition du caractère héréditaire du poste de seigneur et le cumul par le sénéchal, nommé par le seigneur pour trois ans, du pouvoir judiciaire et exécutif. En fin de compte, seuls cinq partisans des Barclay ont été élus."

Wikipédia.
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Re: Attaque contre Sark

Message par Jarl le Lun 7 Juin - 17:45

Ah ah, notre systeme féodal survie encore et à encore de beaux jours ! Vive Sark !
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Re: Attaque contre Sark

Message par Clem1066 le Lun 7 Juin - 20:37

C'est pas à Sark , qu'il y avait eu un fou français venu envahir l'Ile avec son automatique ?
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Re: Attaque contre Sark

Message par LORD le Lun 7 Juin - 20:57

Boujou.

Voici un article de 2006 paru dans Libération.

L'île aux vassaux fantômes :

Le 4 octobre 2006, la petite Anglo-Normande a mis fin à quatre cent cinquante ans de tradition féodale pour faire son entrée en démocratie. Les «Chef Plaids» qui gouvernent ce caillou appartenant à la reine d'Angleterre seront désormais élus.

Voilà, c'est fini. Tout s'est passé très vite. Les membres du Parlement de l'île (les Chef Plaids) sont entrés dans la petite maison de granit qui servait naguère d'école. Ils se sont assis dans la salle de classe, derrière les pupitres. Sur l'estrade, Jeremy Latrobe-Bateman, l'assistant du sénéchal, s'est installé sous le portrait de la reine Elisabeth II, face à la petite pièce aux murs bleu pâle, et il a flanqué un violent coup de maillet sur le bureau nappé de velours vert. La séance était déclarée ouverte. Les Chef Plaids ont alors voté. Résultat : 23 voix pour la démocratie, 1 voix contre, 14 abstentions. Le dernier régime féodal d'Europe venait de se suicider. Dix ans de combats se terminaient presque sans un mot. Les mines étaient résignées, consternées. C'était le 4 octobre dernier.

Au large du Cotentin, l'île de Sercq et ses 600 habitants naviguent dans les brumes et courants de la Manche, quelque part entre Jersey et Guernesey. C'est un plateau long de 5 km et large de 2, posé à une centaine de mètres au-dessus de la mer et hérissé de récifs tranchants. C'est très beau, très rural et très difficile d'accès. Le port le plus proche (St. Peter Port, à Guernesey) est à quarante-cinq minutes par bateau. Ce joli caillou appartient directement à la Reine, il ne fait partie ni du Royaume-Uni ni de l'Union européenne. Les anglophones l'appellent Sark.

Un loyer annuel de 1,79 livre :

Figurez-vous qu'en 1565 la Reine de l'époque ­ Elisabeth I, fille d'Henri VIII et d'Anne Boleyn ­ confie Sercq à un seigneur contre un «loyer» annuel de 1,79 livre. Lequel seigneur divise son fief en quarante parcelles immédiatement rétrocédées à quarante tenants, sous cette condition : que ceux-ci tiennent en permanence à la disposition de l'île un homme armé d'un mousquet. Les attaques de pirates sont fréquentes et les Français, à qui Sercq a longtemps appartenu, n'ont pas renoncé à y reprendre pied (ils n'ont toujours pas renoncé : en 1990, un certain André Gardes s'est pointé avec un fusil et s'est autoproclamé maître de l'île, peu avant d'être confié à un psychiatre).

Le titre de seigneur s'est transmis de façon (plus ou moins) héréditaire, tout comme les quarante parcelles, ou tenements, dont la propriété a toujours échu au fils aîné de la famille : c'est la vieille règle de primogéniture du droit coutumier normand. Si bien que le système a peu ou prou perduré... jusqu'au XXIe siècle.

Le vingt-deuxième seigneur de Sercq, le paisible Michael Beaumont, paie toujours son loyer annuel de 1,79 livre à la souveraine, laquelle n'a pas jugé utile de réviser le tarif. La gestion de l'île par un seigneur, 40 tenants (auxquels 12 députés élus ont été adjoints au siècle dernier, ce qui fait désormais 52 Chef Plaids), un sénéchal, des connétables, etc., a donné satisfaction. Pas de fonctionnaires, pas d'impôt sur le revenu, pas de sécurité sociale, pas de voitures (interdites) : tout a fonctionné sur un système d'entraide communautaire, de sourires échangés sur les routes en terre de l'île, de vie égoïste à l'écart du monde. Jusqu'au coup de maillet sur le drap vert qui a produit la consternation résignée.

Le seigneur Michael Beaumont est affable et accueillant. Il reçoit dans son manoir du XVIIe entouré d'un jardin charmant. Mais cet homme de 79 ans est victime d'une singulière pathologie : son corps entier se tétanise dès qu'on prononce le nom de sir David et sir Frederick, deux jumeaux britanniques richissimes répondant au nom de Barclay, qui sont devenus propriétaires en 1993 d'un des quarante tenements : l'îlot de Brecqhou, 65 hectares à un jet de pierre de Sercq.

A Brecqhou, un château «magnificent» :

Les «Barclay Twins», propriétaires du Ritz de Londres et du groupe de presse du Daily Telegraph, ont presque immédiatement déclaré la guerre au seigneur. Ils veulent faire de leur îlot ­ leurs affaires y sont domiciliées ­ un royaume offshore ne dépendant de personne et surtout pas d'un régime de guignols moyenâgeux.

Les jumeaux entreprennent d'abord de contester la règle de primogéniture devant la Cour européenne des droits de l'homme, car ils souhaitent transmettre Brecqhou à un trust familial regroupant leurs quatre enfants. Ils obtiennent gain de cause en 1999. Puis leurs avocats se mettent à pilonner tous les points de la Constitution locale qui ne leur semblent pas conformes à la convention des droits de l'homme (que Sercq a ratifiée en 1982). Les Chef Plaids se résignent à toiletter le texte point par point, la couronne britannique leur ayant demandé d'éviter des combats d'arrière-garde. La reine, après tout, c'est la patronne.

Entre-temps, les très discrets Barclay (ils n'accordent jamais d'interviews et se montrent peu) ont bâti sur leur îlot un incroyable château médiéval. Ils y passent une partie de leur temps, l'autre étant consacrée à leur pied-à-terre de Monaco.

Autour de l'immense bâtisse ont poussé des maisons où vivent ouvriers, jardiniers et domestiques (aucun de Sercq). Chaque matin, un hélicoptère décolle pour emmener les enfants de l'îlot en classe à Guernesey. Si Sercq est une curiosité, Brecqhou est une étrangeté d'ordre supérieur. Mais nul n'y débarque sans y avoir été invité, et les invitations sont rarissimes.

En avril dernier, après des années de guerre froide entre cailloux voisins, les Chef Plaids décident de créer un «comité de liaison» pour discuter directement avec l'ennemi. Ses quatre membres sont invités à Brecqhou. Un bateau vient les chercher. L'un des visiteurs raconte «les plafonds hauts de 12 mètres»,«les volées d'escaliers en marbre», le château entièrement meublé «en style Louis XVI», le luxe inouï. Chacun au volant d'une voiturette de golf, sirDavid et sir Frederick, 71 ans, emmènent leurs invités faire le tour du proprio : vignes, orangerie, jardin chinois, oliveraie, village où a été construit un pub pour les employés : The Dog and Duck. Naguère il n'y avait sur Brecqhou que des lapins.

«Peu à peu, explique Paul Armorgie, l'un des 52 Chef Plaids,les Barclay et nous avons compris que si nous ne mettions pas un terme à nos disputes, la Couronne risquerait de se lasser, avec cette conséquence probable : un rattachement administratif de Sercq à Guernesey.» Adieu l'indépendance, bonjour l'impôt sur le revenu, fini la paix hors du temps. Sercq deviendrait une simple «paroisse» de sa grande voisine, comme l'est déjà Aurigny, autre petite Anglo-Normande située entre Guernesey et le cap de La Hague. «Les Barclay se sont rendu compte qu'ils avaient besoin d'une Sercq forte et indépendante pour avoir une Brecqhou forte et indépendante», estime Armorgie. C'est ce qui s'appelle un terrain d'entente.

Reste toutefois à se mettre d'accord sur ce point crucial : le gouvernement de l'île. Il est clair qu'avec 40 des 52 sièges des Chef Plaids réservés aux tenants, c'est-à-dire aux propriétaires, le système n'est pas follement en phase avec la convention des droits de l'homme, et est donc vulnérable. Cependant, une large majorité des Chef Plaids reste profondément attachée aux tenants : eux perpétuent la tradition, pas comme ces gens qui viennent habiter l'île un an ou deux avant de s'enfuir tant ils crèvent d'ennui.

Le Parlement s'ingénie alors à mettre au point un système ménageant la chèvre et le chou, sous l'oeil attentif des Barclay, du département des affaires constitutionnelles du Royaume-Uni et du Privy Council d'Elisabeth II. Début 2006, mille formules sont imaginées, du pur suffrage universel jusqu'à de subtils panachages de tenants et d'élus. On discute, on s'écharpe, on finit par se résoudre à consulter la population via un «sondage d'opinion». Le 6 septembre, 234 habitants se prononcent pour l'instauration du suffrage universel (un Parlement composé de 28 Chef Plaids tous élus), 184 préfèrent le système panaché. Dès lors, les dés sont jetés : le Parlement n'ira pas contre la volonté des Sercquiais. Le 4 octobre, dans la petite école, il met fin à un système vieux de près de quatre cent cinquante ans.

23 000 sociétés domiciliées :

Tous les Chef Plaids ne sont pas catastrophés pour autant. Jan Guy, venue sur l'île pour diriger l'école et qui y vit désormais sa retraite, estime que les tenants ne stabilisaient plus grand-chose : «Ces trois dernières années, pas moins de dix tenements ont changé de mains», souligne-t-elle. Ces parcelles historiques sont en effet très recherchées, c'est presque un marché spéculatif. «Les prix de cession atteignent le million de livres», rapporte Paul Armorgie. Les propriétaires, qui héritaient ipso facto d'un siège aux Chef Plaids, sont de riches Britanniques qui ne passent que quelques semaines sur l'île.

Le seigneur Beaumont le reconnaît lui-même, d'un air las : «La population a énormément changé depuis la guerre. De moins en moins de vieilles familles et de plus en plus de Britanniques. Ces gens-là sont habitués à d'autres systèmes.» A la démocratie par exemple.

Par ailleurs, comme l'admet Jeremy Latrobe-Bateman, l'assistant du sénéchal, les Chef Plaids élus donnent bien plus de leur temps à l'île que les tenants. Enfin, l'image de havre débonnaire de Sercq a été quelque peu ébréchée : en 1997, on recensait 23 000 sociétés domiciliées dans les chaumières de cette île si fiscalement accueillante. La voisine Guernesey a fini par taper du poing sur la table : la réputation des Anglo-Normandes, déjà pas terrible en la matière, était en jeu. Il n'y aurait plus aujourd'hui que 100 à 500 boîtes à lettres.

Beaucoup le pensent : ce n'est pas la politique qui a obligé Sercq à bouger, c'est l'argent. Le 19 avril dernier, Reginald Guille, sénéchal et président des Chef Plaids, perdait son sang-froid et lâchait en pleine séance cette phrase historique : «Le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument; je pense qu'on peut en dire autant de la richesse.» Les frères Barclay en eurent des bourdonnements d'oreille. Ils se sentirent menacés dans leur honneur de businessmen et lâchèrent immédiatement leurs avocats. A la séance suivante, Reginald Guille devait présenter de piteuses excuses.

La peau du seigneur :

Maintenant les Barclay veulent la peau du seigneur. Le 8 septembre, deux jours après la consultation de la population, sir David envoyait à chaque Chef Plaid une lettre disant que, puisque le problème du régime était résolu (alors que le Parlement n'avait pas encore voté !), il fallait désormais réduire les pouvoirs du seigneur : droit de veto provisoire sur les ordonnances, pouvoir de nomination, droit de parler devant les Chef Plaids, perception d'un pourcentage sur les transactions immobilières. «Est-il juste qu'autant de pouvoir et d'influence soit placé entre les mains d'une personne non élue ?» écrit Sir David, qui n'a jamais daigné siéger aux Chef Plaids.

Michael Beaumont semble nourrir assez peu d'illusions : il ne sera bientôt plus qu'une reine d'Angleterre à l'échelle locale. Plusieurs tenants, comme la bouillante Elizabeth Perrée, patronne de l'hôtel La Sablonnerie, lui reprochent de s'être mal défendu. «Mais nous n'avons pas dit notre dernier mot !» prévient-elle. Peut-être les mousquets vont-ils ressortir des placards. Mais pour tirer sur qui ?

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Re: Attaque contre Sark

Message par Clem1066 le Mar 8 Juin - 0:08

Prenons les armes , la reconquête le Nouormaundie commencera par Sark ^^
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Re: Attaque contre Sark

Message par LORD le Mar 8 Juin - 8:28

Boujou.

Les armes actuelles sont les crosses et le militantisme... il y a aussi les drapeaux du stade Malherbe par exemple... Very Happy
:flag1:
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Re: Attaque contre Sark

Message par Clem1066 le Mar 8 Juin - 16:46

il y a aussi les drapeaux du stade Malherbe par exemple... Very Happy

Attention , que tu dis ça , on pourrait confondre avec ces horreurs

http://www.smcaen-boutique.fr/product.php?id_product=232

...
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Re: Attaque contre Sark

Message par LORD le Mar 8 Juin - 17:02

Ah oui effectivement...
Non je parlais bien sûr des drapés Nourmaund agités par les supporters... of course!!
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